Culture

Leurs rythmes électrisent et leurs paroles font mouche. Les Hoba Hoba Spirit ont conquis
le public. Juste récompense pour un quintette allumé qui a inventé
un nouveau style : la haïha-music. Parcours.

350 000 visiteurs, soit autant que le nombre des participants à la Marche verte, majoritairement des jeunes, se sont donné rendez-vous à Essaouira, du 24 au 27 juin dernier, à l’occasion du Festival Gnaoua. Après sept éditions, le festival brille plus que jamais de mille feux.

Le style Art déco, qui s’est développé dans le monde après l’Exposition universelle de 1925, est représenté de manière spécifique et prolifique au Maroc.
Le ministère de la Culture a délégué au cabinet Archimédia l’organisation à Casablanca, le 12 juin dernier, d’une journée d’étude sur le devenir de ce patrimoine en péril, faisant intervenir de nombreux spécialistes marocains et étrangers. Compte rendu.

«Timitar», ou festival des signes, conçu par la Région Souss-Massa-Draâ et la wilaya d’Agadir, a choisi
de montrer, du 7 au 11 juillet prochain, les facettes de l’âme gadirie à travers sa musique.
«Timitar» devra se faire une place particulière parmi un grand nombre d’autres manifestations du même genre et, pour cela, tabler sur une sélection rigoureuse et s’écarter des sentiers battus.

La création de l’Etat d’Israël, fondée sur le sionisme, est une hérésie. Telle est la thèse – étonnante pour qui ne connaît pas le judaïsme -, solidement étayée, soutenue par Yakov M. Rabkin, historien spécialiste de l’histoire juive contemporaine et universitaire, dans un ouvrage qui fera date.
Compte rendu et entretien avec l’auteur.

Jamais à court d’idées, le Festival Gnaoua et Musiques du monde, qui se déroulera
à Essaouira du 24 au 27 juin, offrira de la musique gnaoua (à tout seigneur tout honneur !), mâtinée de reggae, mais il rendra également hommage au piano et entremêlera harmonieusement,
comme à l’accoutumée, des musiques très éclectiques.

Programme du festival

Concerts, Scène Moulay El Hassan. Concerts off,

Sacré fesitaval

Elitisme, prix prohibitifs… J’avais lu pas mal de choses sur le Festival des musiques sacrées de Fès. Cette fois-ci j’allais me faire une idée par moi-même. Samedi 29 mai, 16 heures, donc, au musée Batha.

Les médias n’ont pas, pour le moment, donné l’écho qu’il mérite à  cet ouvrage édité en France, dont le lecteur occidental aurait pourtant beaucoup à  apprendre tant l’argumentaire, essentiellement dans la partition pro-palestinienne, est bien fourbi. Extraits concernant deux questions nodales : les origines du conflit et les kamikazes.

Dans l’ouvrage «L’Arabe et le Juif. Dialogue de guerre», récemment paru, l’Arabe, Hamid Barrada
et le Juif(*), Guy Sitbon, expriment leurs vues sur la question palestinienne et, plus largement,
sur le conflit arabo-israélien. Ecriture à  deux mains pour deux visions
si opposées qu’on se demande s’il s’agit bien de la même histoire.

Du 28 mai au 5 juin, se tiendra la Xe édition du Festival de Fès des musiques sacrées du monde.
A l’occasion de cette édition-anniversaire, retour sur cette fabuleuse manifestation
en compagnie de son maître d’œuvre, Faouzi Skali.

Monserrat Figueras, Aïcha Redouane, Françoise Atlan, avec une formation de l’orchestre West-Eastern Divan et le ChÅ“ur d’enfants de Fès.