Culture

La BMCI continue à parrainer les beaux livres. Cette année, son choix s’est porté sur Fez dans la Cosmographie d’Al-Hassan ben Mohammed al-Wazzâne az-Zayyâti, dit Léon l’Africain, de Hamid Triki et d’Amina Aouchar L’ouvrage, construit en trois volets, propose une

En proposant des livres, les kiosques marchent sur les plates-bandes des librairies déjà en mal de clients. Concurrence déloyale ou nécessité de survie ? Les uns et les autres en parlent.

Une vision novatrice, une pluie d’étoiles, une orgie de films, des révélations promises, la nouvelle équipe du Festival international du film de Marrakech (du 6 au 12 décembre) fait mieux que reprendre le flambeau, elle lui donne davantage de lueur.

250 salles de cinéma dans les années 1980, 150 en 2003. Durant la même période, la fréquentation des salles est passée de 50 millions d’entrées par an à 9 millions. Les causes ? Le piratage,
la détérioration des conditions d’accueil et de projection dans les salles, l’impéritie des propriétaires qui rechignent à les rénover et la sur-taxation qui frappe les plus petites d’entre elles.

Le monde de la culture est décidé à défendre ses intérêts. Leur mobilisation a connu un tournant au moment de la signature de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis, avec, notamment, la création d’une coalition. Mais, aujourd’hui, malgré la communauté des objectifs, associations et syndicats du secteur, divisés, risquent de perdre le bénéfice de leur mobilisation.

Avec la disparition récente de son âme ardente, Chérif Lamrani, le groupe
Lemchaheb voit s’envoler ses dernières illusions d’un nouveau départ.
Retour sur l’itinéraire escarpé d’un porte-étendard du «protest song».

Jusqu’au 13 novembre se tient dans l’ex-cathédrale du Sacré-Cœur, la Grande exposition nationale des arts plastiques. Outre son intérêt artistique pur, elle présente un intérêt pédagogique puisqu’elle reconstitue, avec une collection riche de 300 œuvres de très bonne facture, réalisées par 137 artistes marocains, la naissance et l’évolution des arts plastiques au Maroc.

Depuis une quinzaine d’années, la danse orientale fait fureur. Mais si les danseuses
de bastringue traînent toujours derrière elles une réputation sulfureuse,
les cours de danse attirent, eux, des hordes de passionnées propres sur elles
qui pratiquent – la terminologie se relooke – un «raqs charki» raffiné.

Ramadan inspirerait-il les créateurs ? Il faut croire. Stylistes et modélistes rivalisent de talent
et le montrent, au travers de différents défilés. Nous avons assisté à l’un d’eux, qui s’est déroulé mercredi 13 octobre, au forum du théâtre Mohammed V, à Rabat.

Mehdi Qotbi est l’une des figures de proue de la peinture contemporaine marocaine.
Il a été découvert par Jilali Gharbaoui, qui a beaucoup fait pour faire connaître ses toiles. Parcours.

Le samedi 2 octobre, à  15 h, au Mystic Garden, à  Casablanca, Karim Tassi, un des stylistes qui ont particulièrement brillé lors de «Caftan 2004», offre à  voir ses djellabas.

Une oasis longue de 150 km, 400 kasbahs et ksars, des dunes aux vertus thérapeutiques
et mille autres merveilles. Le Tafilalet, région touristique par excellence, pâtit toutefois
de son enclavement et le Moussem de la datte récemment remis à l’honneur à Erfoud,
ne suffira pas à le faire revivre. Visite guidée.