Assurances

Toutes les compagnies d’assurance proposent une assurance santé groupe, qui est modulable, en fonction de la taille de l’entreprise et des garanties choisies.

Les consultations, l’hospitalisation, les soins ambulatoires…, les offres des assureurs sont variées. L’âge limite de souscription varie de 60 à 75 ans, selon les conditions apposées.

Une large gamme de services en ligne est disponible : le portail des assurés, l’application mobile, le serveur vocal, la page facebook et le portail des professionnels de santé.

Un retard de huit ans est pris sur le délai légal de renouvellement des tarifs de référence. Les médecins passent outre les tarifs actuels et les gestionnaires craignent pour leur équilibre budgétaire. L’ANAM tente, en vain, de rapprocher la position des uns et des autres.

Le système de couverture médicale reste dispersé, fragmenté et inégal au regard de la multiplicité des régimes et de leur étanchéité. Il est nécessaire de travailler à la rationalisation de la gestion des différents régimes et l’instauration d’une meilleure coordination entre eux.

Lancée en janvier 2016, l’AMO Etudiants devrait connaître quelques correctifs. Quant à l’AMI, rien n’est encore fait et les professions libérales s’impatientent.

L’augmentation du prix des médicaments, le poids du dentaire et l’intégration des assurés de l’ONCF appellent une maîtrise des dépenses. Celles-ci ont atteint 4,7 milliards de dirhams en 2016.

Avec l’AMO et le Ramed, environ 70% de la population marocaine dispose déjà d’une couverture médicale. Les travailleurs indépendants attendent toujours leur intégration au régime.

La caisse a payé 3,4 milliards de dirhams en 2016 pour la liquidation de 3,6 millions de dossiers. Le poste «Médicament» a absorbé 44% de ces remboursements.

L’instauration du principe de la marge de solvabilité basée sur les risques, l’amélioration de la gouvernance, la commercialisation des produits…, autant de mesures qui devraient prochainement être instaurées.

Hors Afrique du Sud, le pays draine un peu plus de 24% des primes totales émises par les 16 pays de la FANAF. Le taux de pénétration reste faible à 1,7%, mais loin devant d’autres pays de la région.

Même dans des pays plus avancés en termes de développement de l’e-assurance, celle-ci garde des proportions limitées par rapport aux intermédiaires traditionnels