Posts From Salah Agueniou

Le chômage a baissé en termes absolus et en proportion de la population active. Mais il reste encore à un niveau élevé, chez les jeunes en général, ceux des villes en particulier.

L’impôt sur le revenu n’a pas été modifié depuis huit ans. Le fort impact budgétaire d’une refonte de l’IR, d’un côté, et la faible contribution des professionnels aux recettes de cet impôt, de l’autre côté, sont avancés comme les motifs principaux du renvoi de la question aux Assises de la fiscalité de 2019.

La croissance se serait établie à 2,8% au troisième trimestre et devrait se situer à 2,9% au quatrième trimestre. Elle aurait été soutenue par une hausse de la demande intérieure, tant dans sa composante consommation des ménages que celle de l’investissement.

Le CESE sonne le tocsin en mettant l’accent sur les inégalités. L’Exécutif est face à la question (centrale) de savoir comment financer le social. S’il faut recourir aux dépenses fiscales, lesquelles faudra-t-il supprimer ou atténuer ?

De nombreux points se rapportant au volet fiscal du projet de Loi de finances 2019 sont actuellement en débat. Il est question, entre autres, de relever le seuil d’exonération de l’impôt sur le revenu et de supprimer la TVA sur les médicaments. La hausse de la TIC sur le tabac n’est pas exclue.

Le gouvernement entend poursuivre les réformes libérales et, en même temps, mettre en place une politique sociale qu’il veut plus efficace. Le registre social unifié semble être l’outil privilégié pour y parvenir. A priori, le contexte, notamment une croissance atone, ne lui est pas tout à fait favorable.

La prochaine Loi de finances devrait revêtir un caractère éminemment social. En même temps, le gouvernement entend poursuivre l’œuvre de redressement des équilibres macroéconomiques. Comment concilier les deux objectifs et quelle “thérapie” pour rendre la croissance plus soutenue, durable et créatrice d’emplois ?

Au premier trimestre, le PIB a crû de 3,2%, en ralentissement par rapport à la même période de 2017. Les mines, l’électricité et l’eau en forte croissance n L’hôtellerie, la restauration et le transport décélèrent.

Leur taux de marge moyen approche les 50%. Cette bonne santé, si nécessaire malgré tout, ne se reflète pas vraiment dans l’ensemble de l’économie. Pourquoi ne pas rémunérer une catégorie des dépôts à vue.

L’inflation a augmenté de 2.2% sur les quatre premiers mois de 2018 en glissement annuel. L’indice des prix alimentaires est surtout tiré par une hausse encore plus forte des boissons alcoolisées et tabac. Sous l’effet d’une forte remontée des cours du pétrole et d’une dépréciation du dirham par rapport au dollar, la prévision initiale d’une hausse de 1.5% pourrait être dépassée.