Posts From Aziza belouas

La nouvelle vague est dominée par les techniciens spécialisés ou agents de maintenance. Les hommes sont les seuls à travailler et de plus en plus de femmes sont au foyer. Les allocations généreuses aidant, plusieurs d’entre eux se complaisent dans le chômage…

Deux pistes sont retenues : une dérogation permettant à la CNSS de continuer à gérer les polycliniques ou l’instauration d’un partenariat public-privé. De 500 et 220 MDH au début des années 2000, la subvention et le chiffre d’affaires des polycliniques sont passés respectivement à 200 et 438 MDH. La plupart des tâches qui ne relèvent pas directement de l’activité de soins sont externalisées. La mise à niveau des établissements requiert un budget de 30 MDH sur cinq ans.

Le Salon international des dattes au Maroc met l’accent sur les enjeux du palmier dattier dans le développement de l’économie des oasis. Plus de 200 exposants en provenance de 15 pays sont attendus.

A la veille de son application, la loi n’a encore fait l’objet d’aucune campagne de communication. Aucun dispositif de contrôle du respect des mesures n’est prévu. On ne peut que s’interroger sur l’efficacité de ce nouveau texte…

Inégal accès aux soins, forte demande dans les hôpitaux, absence de ressources financières sont les principaux symptômes du malaise. Le ministère de la santé prépare une réforme du système. Une structure de gestion autonome sera mise en place.

Trois jours de grève seront observés d’ici la fin 2018.

La loi sur les travailleurs domestiques entre en vigueur en octobre prochain. L’offre de couverture sociale est suspendue à l’adoption d’un décret spécifique au travail domestique prévu par le dahir de 1972 régissant le régime de la sécurité sociale. En cas de conflit, l’inspection du travail peut être saisie par le salarié, l’employeur ou encore une tierce personne.

Le taux de réussite augmente de 6,71 points par rapport à 2017. Une hausse difficilement explicable puisque le système d’enseignement n’a pas connu de changement. La faiblesse du niveau des élèves entraîne un haut niveau d’abandon en première année et de redoublement pour le reste.

Les projets réalisés sur les treize années concernent la santé, l’éducation, l’épanouissement des jeunes et l’inclusion économique.

Sur les 2 000 sans-abri que compte la capitale économique, 14% sont des filles âgées de 12 à 18 ans. Elles ont en moyenne quatre grossesses à leur actif. Les associations appellent à une politique nationale de prise en charge.