Valyans se penche sur le bien-être régional
3 avril 2018
Lavieeco (25582 articles)
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Valyans se penche sur le bien-être régional

L’indice se veut un outil au service des décideurs et du citoyen pour apporter un éclairage sur les différentes régions du Maroc. La région Laâyoune-Saquia El Hamra arrive en tête grâce, entre autres, aux conditions immatérielles.

Valyans, cabinet de conseil marocain, spécialiste de la définition des stratégies et de leur mise en œuvre opérationnelle, vient de lancer son indice de bien-être régional, le Valyans Regional Well-Being Index (VRWI). Cet indice se veut un outil au service des décideurs et du citoyen pour apporter un éclairage sur les différentes régions du Maroc et leur positionnement par rapport à des éléments fondamentaux du bien-être. Sa confection est inspirée de ce qui se fait au niveau international, tout en tenant compte des spécificités nationales et de la disponibilité de l’information. «Il s’agit d’un indicateur de résultats qui s’intéresse, non pas aux moyens mis en œuvre, mais aux résultats sur le citoyen», précise Saadia Slaoui Bennani, PDG du cabinet.

La méthodologie repose sur une approche multidimensionnelle. Elle intégre des critères matériels (revenu, emploi, logement et services de base) et des critères immatériels (capital humain: santé, éducation, capital social : sécurité, égalité sociale, accès à l’information, et capital institutionnel : engagement civique). D’après les premiers résultats de l’indice, la région Laâyoune-Saquia El Hamra arrive en tête grâce, entre autres, à sa performance dans le volet «conditions immatérielles». Cette région obtient la note la plus élevée (6,6 points), elle est suivie de Casablanca-Settat puis de Rabat-Salé-Kénitra. Les régions de l’Oriental, de Drâa et Béni-Mellal occupent le bas du tableau.

Les régions de l’Oriental, de Drâa et Béni-Mellal en queue de peloton

Les responsables du cabinet ont précisé que l’étude servant à la mise en place de l’indice du bien-être reste purement quantitative. L’objectif à terme est de le compléter avec des éléments qualitatifs à travers des sondages auprès de la population. «L’indice reste relatif puisque les scores ne sont pas des notes absolues, mais positionnent les régions les unes par rapport aux autres», précisent-ils.

 B.M.