La neurochirurgie marocaine entre les techniques de pointe et les maladies parasitaires
Accidents de la voie publique, chutes et agressions, les trois principales causes des traumatismes cérébraux.
Ce XVIIIe congrès a montré que grâce au contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire, l’utilisation des anti-agrégants plaquettaires et l’arrivée des techniques endovasculaires ont nettement amélioré la prise en charge de cette pathologie. Cette XVIIIe édition de formation médicale continue a fait preuve d’un courage scientifique indéniable, en s’attaquant à la problématique des infections post-neurochirurgicales. Elles résultent d’une contamination exogène ou endogène que les défenses locales et générales de l’organisme n’ont pas réussi à juguler. Ces infections sont diverses, et leur survenue dépend de trois acteurs: le malade et sa pathologie, l’opérateur et la bactérie, précise le travail présenté par l’équipe du service de neurochirurgie de l’hôpital Al Ghassani du CHU Hassan II de Fès. Une autre étude présentée par le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, sur la prise en charge des anévrysmes intracrâniens, rappelle que l’évolution de cette déformation de la paroi artérielle se fait vers une augmentation du volume, ce qui conduit à une fragilisation de la paroi artérielle. C’est pourquoi une rupture de l’anévrisme est le mode de découverte le plus fréquent et aussi le plus dramatique. C’est une pathologie fréquente qui pose un problème thérapeutique et nécessite une prise en charge multidisciplinaire.
Dr Anwar Cherkaoui
29-06-2009



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