Le palmarès des OPCVM voit
enfin le jour. Si cela a été possible, c’est parce que les conditions préalables
à sa réalisation sont désormais réunies:- La plupart des fonds actuellement commercialisés disposent d’une durée d’observation suffisamment longue pour se prêter à un classement.
- Les gestionnaires sont aujourd’hui plus conscients des vertus de cet outil, même s’il est, c’est évident, à double tranchant.
- Les épargnants et investisseurs sont de plus en plus exigeants en matière d’informations financières de qualité.
- Les conditions de valorisation des OPCVM ont été précisées grâce à un travail de fond initié par le CDVM (Conseil déontologique des valeurs mobilières) et l’Asfim (Association des sociétés de gestion d’investissement marocains).
- Le palmarès a été établi à l’initiative d’une publication spécialisée, en association avec des partenaires professionnels et indépendants.
La précision n’est pas de trop. Car l’absence d’une entité indépendante et crédible a toujours constitué une entrave de taille pour la mise en place de tout palmarès au Maroc.
Ce débat, de l’avis de tous, n’est plus d’actualité. La Vie éco a choisi en effet de faire les choses dans les règles de l’art.
Un journal économique et financier n’a pas vocation d’établir des palmarès, mais plutôt de les promouvoir et d’informer ses lecteurs. Notre objectif, en créant l’Asset Management Trophy, est de contribuer au développement de la culture financière chez nos concitoyens.
Nous nous sommes ainsi associés à une référence européenne en matière d’établissement des palmarès et un spécialiste de la diffusion d’informations financières dans la zone Mena. Europerformance et FinAccess, tous deux membres du groupe français Fininfo, ont élaboré tous les calculs.
Les résultats ainsi obtenus l’ont été à partir d’une méthodologie rigoureuse, équitable. Laquelle a été validée par les gestionnaires de fonds, à travers leur association. Pour une première, l’esprit de concertation devait prévaloir.
Cette méthodologie a été relativement simplifiée pour tenir compte de l’état de développement de notre marché. Mais elle n’est pas figée. Elle évoluera avec la «complexification» du marché marocain.
Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour les AMT 2006.
Ouadie Drissi El Bouzaidi.

